M et Mme Adelman

 

 

Aujourd’hui nous parlons 7e Art avec M et Mme Adelman, le premier film de Nicolas Bedos.
Je ne vous cacherai pas m’y être rendue avec de bons vieux aprioris « un premier film, une comédie légère à la française », « du Bedos, du bobo Parisien » ou encore « du cucul ».

Dans le processus thèse, antithèse et synthèse nous sauterons la première partie. Ce film n’est pas léger. Au contraire, j’ai été surprise par le réalisme qui réside dans cette histoire. D’une part, nous n’assistons pas, comme dans la plupart des comédies romantiques, à la rencontre de la femme et de l’homme « parfait » aux faux défauts. Ils ne sont pas beaux, pas drôles, pas doués au lit et leur rencontre ne fait pas rêver. Ainsi, l’auteur nous laisse le choix d’apprécier ou non chacune des caractéristiques de ses personnages, des individus comme vous et moi.

D’autre part, le film nous fait entrer dans les recoins les plus personnels qu’un couple peut endurer dans sa vie. Un paramètre qui peut rendre mal à l’aise à certains moments de l’histoire, mais qui fait à la fois son charme.
En deux heures de temps, Bedos a réussi à me faire tomber amoureuse d’une femme, à me faire rire, me foutre le cafard et m’émouvoir.

Finalement, à ce stade de l’article, qui est le plus cul-cul entre cette critique et le film ?

Au plaisir mes petits Borderliens.

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Justine Ayax

Jeune Toulousaine pleine d’envie, passionnée par l'art. Je sais ce qu’il faut lire, voir et écouter. Alors faites moi confiance.

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